Quand il naît du sens…

Ou l’histoire d’une naissance,

Naissance_1e couv…D’un temps où ce sont les sens qui naissent.

Naissance, premier roman, paraît aux Editions Chloé des Lys, le 3 mai 2013.

Accoucher d’un livre dans un processus d’accouchement de soi-même: une belle victoire sur le silence imposé, un pied-de-nez au secret meurtrier, trop longtemps gardé, contre son gré. La promesse de ne plus se taire.

J’ai sorti ces mots de moi entre 2006 et 2009, dans un cri de vie dont je vous dévoile des extraits sur ce blog.

Si vous souhaitez découvrir ce que contiennent les pages de ce livre, il vous est possible de passer commande sur le site des Editions Chloé des Lys, ou en librairie (certaines librairies l’ont en stock: voir dans « Actualités »). Une version e-book est disponible sur Amazon. Pour obtenir un exemplaire dédicacé, n’hésitez pas à me contacter !

L’écriture, c’est ma colonne vertébrale.

Mouvante, elle évolue sans cesse, me suit et m’accompagne. J’aime ciseler les phrases, donner de l’ampleur aux mots. De la portée, de la chair, du contour.

En juin 2011, mes doigts sur le clavier ont entamé la partition d’un deuxième roman. Un Espace couverture

Un Espace s’est ouvert en Léa sort en version électronique en juillet 2015 et en version papier en août 2017. Une autre histoire, une autre femme, et pourtant, des passerelles.

Envie de le lire ? C’est ici.

Bienvenue à vous, et bonne navigation sur ce blog, si vous êtes tentés de découvrir mon univers et celui de mes personnages.

Alexandra Coenraets, auteure.

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6 réflexions sur “Quand il naît du sens…

  1. Oh! Non, on ne s’isole pas ! On va au contraire vers les autres, pour entendre tout ce qui peut nous aider à comprendre ! Et ce sont les autres qui nous rejettent parce que notre parole dérange, brise la mythologie familiale, et donne à notre entourage une autre image de notre personne ! Parler, écrire, disséquer, établir des liens… c’est ce qui nous permet de donner du sens pour vivre, même si ce n’est confortable pour personne, et encore moins pour les victimes ! Heureusement il y a des groupes de parole, des professionnels qui connaissent le sujet et ses conséquences, des associations qui aident. Mais le comportement social et institutionnel face aux victimes qui osent dire qu’elles souffrent et qu’elles existent quand-même, installe un avenir doré pour les pédophiles de tout poil. J’ai souvent pensé que ma famille préfèrerait venir pleurer sur ma tombe silencieuse. Aux yeux du monde l’image serait acceptable, et en plus elle serait à plaindre !!! Alors moi je n’ai pas envie d’être cordiale, et je lirai « Naissance ». Merci à Alexandra d’avoir trouvé le courage de raconter.
    Joëlle

  2. Comme je te l’ai dit un jour déjà, si je respecte le thème, le parcours, l’écriture et la naissance de « Naissance » je ne le lirai probablement pas. Mais j’aime ton écriture et vais donc fouiller un peu pour savoir ce qui a suivi ce livre? Tu vois, j’ignorais. C’est qu’aujourd’hui je lis sur FB que le 3ème (oups! j’avais écris 23ème… ha ha ha!) refuse de te souffler son thème… Faut que j’enquête soigneusement!

    Bon dimanche

  3. Cleartop

    Bonjour,
    Votre militantisme pour la reconnaissance de l’impact de l’inceste sur votre vie courante a le mérite d’être important et force l’admiration par l’émoi que celui – ci suscite. Cependant, toute cause a ses travers et parfois enferme l’individu dans un schéma de pensée où tout recul n’est plus possible. Recul ne veut pas dire banalisation car cela provoque l’indifférence et ce sujet est tout sauf indifférent. Mais, cotoyer un milieu où ce sujet est central et occupe chaque activité d’une vie peut – il provoquer un excès et finalement un isolement ?

    1. Bonjour Cleartop,

      Je vous remercie de votre message et votre feed-back suite à la lecture de mon blog. En réflexion à votre commentaire et votre interrogation, je vous dirais d’abord ceci: les crimes d’inceste provoquant un impact dans chacun des domaines de la vie, il me semble difficile pour quelqu’un qui en a été victime de ne pas le considérer comme central dans son existence. Ce qui ne veut pas dire que la personne se résume à ses séquelles, mais il s’agit, avant d’être une « cause » qui enfermerait dans un « schéma de pensée » comme vous dites, ce qui place les choses sous un angle très rationnel, d’un vécu ancré dans la chair. Et de ce vécu, nul ne peut s’en extraire, à moins d’être dans le déni. Bien entendu, un travail thérapeutique, dont le choix et la durée sont personnels à chaque victime, mais généralement long et très éprouvant, permet de se reconstruire, d’apprendre à se distancer des émotions trop vives et chaque victime a, en la matière, son propre chemin, ses propres manières de prendre soin d’elle. Ceci dit, pour bien comprendre le sens de votre question, il me semble que certains termes devraient être éclaircis: vous parlez de « milieu », à quoi faites-vous référence exactement ? Ce que je peux en tout cas vous dire, de mon expérience, c’est que côtoyer des personnes qui ont vécu elles aussi un inceste, dans une société où ces crimes sont encore tabous et qui renvoie beaucoup de honte et de culpabilité aux victimes, permet à celles-ci – celles qui en ont besoin en tout cas – de recevoir et de donner de l’empathie, de se sentir comprises, de parvenir à s’exprimer, à entrer en résonance pour pouvoir poser des mots sur un vécu souvent indicible. De même, un éclaircissement des termes « excès » et « isolement » me semble nécessaire: quelle réalité recouvre pour vous ces deux termes ? Que veulent-ils dire à vos yeux et à quelle réalité correspondent-ils pour les personnes auxquelles vous faites référence ? Je pense donc qu’il serait nécessaire d’ouvrir les « représentations » que chacun se fait de ces termes pour ne pas tomber dans le jugement, et cela demanderait un développement bien plus long. En espérant vous avoir apporté quelques éclaircissements, cordialement.

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